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Compte-rendu Assemblée Générale du samedi 3 juillet 2010 - Paris

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 En lecture directe ci-après ou en PDF téléchargeable ci-dessous, documents Fonds d'Action Eburneo en PDF joints.

L’Assemblée Générale du Fonds d’Action Saint-Viateur (FASV) se tient à 17h30, 214, rue Saint-Maur à Paris -10ème. Nous remercions Meg Morley et Jean-Michel Grèzes de leur accueil et de leur hospitalité.

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I – Vérification de la liste des présents et des mandants


Les membres du bureau vérifient la liste des présents et des mandants. Après pointage, Jean-Michel Grèzes, Secrétaire général du FASV, constate et annonce que 132 membres du Fonds d’Action Saint-Viateur sont présents ou représentés (voir liste d'émargement des présents et registre des mandats).

Gérard Vélu souhaite la bienvenue aux membres participants et mentionne quelques messages de nombreux excusés pour cause d’obligations diverses, d’éloignement le plus souvent. Il précise qu’ayant préalablement remis leurs rapports au Conseil d’administration du Fonds d’Action Saint-Viateur, certifiant sans réserve les comptes de 2009, les Commissaires aux comptes du FASV Christian Laplane et Paul-Alexis Sia de Crowe Horwath / Cabinet Dauge & Associés sont absents et excusés.

II – Hommage à Christophe Mulliez


Gérard Vélu rend hommage à Christophe Mulliez, brutalement disparu le 12 juin 2010 à l’âge de 54 ans. L’assemblée observe une minute de silence en mémoire de l’ami et du soutien indéfectible du FASV.

 

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Avec la discrétion qui le caractérisait, mais aussi avec la compréhension et la vision qu'il avait de la doctrine sociale de l’Église pour enrichir ses engagements associatifs, et qu'il ne se lassait jamais de faire partager, tantôt il poussait, tantôt il tirait, tantôt il questionnait, toujours il inspirait, exigeant avec lui-même avant de l'être avec ses amis. D'une rigueur morale et d'une fidélité à toute épreuve, Christophe était attentif aux besoins de chacun, inventif pour leur trouver des solutions, entreprenant pour les mettre en oeuvre, suscitant des rencontres fructueuses, faisant naître des amitiés nouvelles, débordant d'énergie, foisonnant d'idées, effervescent, ardent, disponible et généreux, faisant confiance avec discernement, jamais sombre bien que parfois obscur dans son ébullition intérieure, toujours lumineux in fine ; et, surtout, humaniste, impatient de réaliser son idéal : inventer des formes de solidarité réciproque, de générosité partagée, afin que la main qui donne ne soit pas toujours au-dessus de celle qui reçoit. Il venait d’annoncer sa venue en Côte d'Ivoire au mois d'octobre prochain, ainsi que sa présence aujourd’hui à notre Assemblée générale. Il y est autrement. Et il continuera à nous inspirer et à nous guider.
Nos pensées vont à Catherine, sa femme, à Marie, Maïté, Marc et Médéric, ses enfants, et à sa famille.

(NdR : André Mulliez, père de Christophe et Président du Maillon, 80 ans, devait décéder le 4 juillet suivant. Nous présentons nos condoléances à Françoise, sa femme, à Cécile et Rémy, ses enfants, et à sa famille.)

III – Introduction

Sur proposition de Jean-Michel Grèzes, Gérard Vélu préside et conduit l'Assemblée Générale. Jean-Michel Grèzes est désigné secrétaire de séance.



Gérard Vélu remercie l’ensemble des membres du Fonds d’Action Saint-Viateur de leur engagement, de leur soutien et de leur fidélité et, en particulier, tous ceux qui, au-delà de leur cotisation personnelle, ont collecté des fonds ou fourni des dons en nature en faveur des structures soutenues en Côte d’Ivoire, dont le nombre est croissant.

Gérard Vélu propose l’ordre du jour suivant, qui est adopté :

  • Rapport moral 2009,
  • Rapport financier 2009,
  • Présentation des rapports des Commissaires aux comptes 2009,
  • Approbation des rapports moral et financier 2009,
  • Actions et programmes 2010, projets et perspectives,
  • Questions diverses, débat.




III - Rapport moral 2009

L’activité du Fonds d’Action Saint-Viateur en Côte d’Ivoire doit être replacée dans le contexte délétère qui y règne depuis une dizaine d’années. Il se trouve que notre ami Thomas Hofnung, journaliste à Libération, revient d’Abidjan et que son reportage vient de paraître et d’être repris ce jour dans la presse ivoirienne. C’est, hélas, une très bonne synthèse d’une situation qui n’en finit pas de péricliter, et qui permet de planter le décor du théâtre des opérations :

Présidentielle : une Arlésienne en Côte d’Ivoire
Processus de sortie de crise / Young Jin CHOI (Chef de l’ONUCI) au quotidien Libération :
“ Il n’y aura jamais d’élection ici ! ”

Publié le samedi 3 juillet 2010   |  Le Patriote



Le pays a toujours à sa tête un chef d’Etat dont le mandat a officiellement expiré en octobre 2005. La population montre des signes d’impatience, et l’opposition hésite sur la conduite à tenir.


La scène s’est récemment déroulée à Abidjan, au siège de la Mission des Nations unies en Côte d’Ivoire, l’Onuci. L’un de ses membres vient annoncer à son chef sa décision de quitter le pays, après plusieurs années de bons et loyaux services. « Je vous comprends, réagit le Sud-Coréen Choi. De toute façon, il n’y aura jamais d’élection ici ! » Boutade ou véritable découragement d’un haut fonctionnaire qui serait lui-même sur le départ, pour la Somalie dit-on ?



Plus de trois ans après la signature des accords de Ouagadougou entre le président ivoirien Laurent Gbagbo et le chef des ex-rebelles, Guillaume Soro, l’échec est patent. L’ex-colonie française est dirigée par un chef de l’Etat dont le mandat a officiellement expiré en octobre 2005 et par un Premier ministre dont la seule légitimité repose sur les armes. L’Onuci, dont la mission consiste à « accompagner » le pays vers les élections, « fait du surplace », déplore l’un de ses agents. Et le « facilitateur », le président burkinabé Blaise Compaoré, évoque ouvertement la fin de sa mission…



Mercredi, le Conseil de sécurité de l’ONU s’est dit « profondément préoccupé par les retards que continue de subir le processus électoral », appelant les parties ivoiriennes, « sans plus de retard », à publier la liste électorale et à annoncer la date de l’élection présidentielle. En février, Gbagbo avait dissous la Commission électorale indépendante (CEI), l’accusant de fraudes. Depuis, une nouvelle commission a été formée, mais le processus traîne. Et les partisans du chef de l’Etat évoquent avec insistance le désarmement des combattants et la réunification administrative du pays comme préalables aux élections. Au risque de retarder un peu plus la tenue du scrutin.



La Côte d’Ivoire est victime d’un curieux phénomène : plus les protagonistes de la crise appellent à des élections « le plus rapidement possible », moins celles-ci se rapprochent – une situation ubuesque qui entretient une atmosphère délétère à Abidjan, où l’on évoque la circulation d’armes dans les quartiers. Depuis des mois, le pays vit au rythme du processus d’identification de la population, suivi de « l’enrôlement » des électeurs et, aujourd’hui, d’interminables vérifications sur la « liste électorale provisoire », liées à des accusations de manipulations.

Qui a le droit de voter ? C’est la question la plus sensible en Côte d’Ivoire, un pays régi par le droit du sang, où au moins le quart de la population est d’origine immigrée. Le camp présidentiel soupçonne l’opposition, en particulier le leader du Nord, Alassane Ouattara, de fraudes. Mercredi, le premier ministre Soro a assuré qu’une nouvelle date pour l’élection tant attendue serait annoncée « dans quelques semaines ».



« Gbagbo sent bien qu’il lui sera difficile d’évoluer sur la scène internationale au-delà d’octobre prochain », veut croire un diplomate sur place. Celui que les rebelles avaient tenté de déposer, en septembre 2002, aura alors achevé son « mandat cadeau », comme on dit à Abidjan. « Après la Coupe du monde de football qui a occupé les esprits en Côte d’Ivoire, on va entrer dans la saison des pluies. En août, on fêtera le cinquantenaire de l’indépendance… Octobre est vite arrivé», prophétise un observateur étranger.



En apparence résignée, la population montre des signes d’impatience. Ces derniers mois, plusieurs mouvements sociaux ont éclaté. Depuis le début de la crise, l’Etat est toujours parvenu à payer les salaires des fonctionnaires et le port tourne à plein régime, notamment pour exporter les fèves de cacao, dont le pays reste le premier producteur mondial. Mais les investisseurs, tout comme les touristes, se font rares. La pauvreté augmente à vue d’œil. Les routes se dégradent, et nombreux sont ceux qui cherchent à quitter le pays par tous les moyens. C’est le cas de ces étudiants de l’Université de Cocody, à Abidjan, qui ne disposent d’aucun débouché professionnel. « A force de reculer, un pays finit par rencontrer son passé », écrivait récemment l’éditorialiste Venance Konan, stigmatisant le grand bond économique en arrière de son pays.



L’opposition non armée hésite sur la conduite à tenir. En mai, les jeunes « houphouétistes » – les militants du PDCI (Parti démocratique de Côte d’Ivoire) et du RDR (Rassemblement des républicains) – avaient prévu une grande marche à travers tout le pays pour demander des élections. Mais, quelques jours avant la manifestation, leurs dirigeants ont tout annulé, suite à des entretiens bilatéraux confidentiels avec le chef de l’Etat. Un « deal » a-t-il été passé au sein de la « bande des trois » : Laurent Gbagbo, Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara ? Ce revirement de dernière minute entretient la suspicion à Abidjan, et décrédibilise un peu plus l’opposition. Les jeunes militants de ces partis ont très mal réagi à cette annulation. Mais ils se sont soumis. « Les partis sont verrouillés par les leaders, analyse un bon connaisseur de la scène politique locale. Ce sont eux qui ont l’argent, les jeunes ne peuvent rien faire sans eux. »



C’est l’un des principaux problèmes auxquels doit faire face le pays : l’absence de relève politique. Déposé par un coup d’Etat, en 1999, Bédié désire ardemment réparer cette injustice de l’Histoire. Exclu des élections pour « défaut d’ivoirité », Ouattara veut enfin pouvoir se mesurer aux électeurs. Quant à Gbagbo, il affirme souhaiter, en cas de victoire, mettre en œuvre le programme pour lequel il avait été élu en 2000. Chacun a une revanche à prendre, et le pays marche à reculons.



Par Thomas Hofnung, (envoyé spécial à Abidjan pour Libération)

C’est sous cet éclairage que, conformément aux statuts du Fonds d’Action Saint-Viateur, Pierre Frégeac présente le rapport moral émis à l’occasion de l’Assemblée Générale Ordinaire annuelle du FASV.



Pour la 11ème année consécutive, huit ans après la rébellion et onze ans après le premier coup d’état, la situation en Côte d’Ivoire se détériore malgré l’accalmie politique et dans l’attente des élections. Ni guerre, ni paix... Le pays est épuisé, la chute du taux de scolarisation et l'état sanitaire des populations sont dramatiques, l'espérance de vie se réduit, le chômage a bondi en ville où règnent la délinquance et l'insécurité, comme sur les routes. Selon le classement d'une organisation internationale qui croise plusieurs critères mesurant le niveau de développement et de démocratie dans les pays d'Afrique, la Côte d'Ivoire est passée de la première place, il y a vingt ans, à l'avant-dernière place aujourd'hui. Et elle est entrée en 2009 dans le classement des Pays Pauvres Très Endettés... Cette chute est une réalité, dure à accepter, difficile à comprendre et à vivre, loin d’être enrayée.



Depuis sa création en 1999, nous nous attachons à élargir en amont comme en aval le champ du Fonds d'Action Saint-Viateur, à l'ouvrir à de nouveaux donateurs comme à de nouveaux bénéficiaires, à inviter des organisations et des associations à nous aider, comme nous leur proposons de les aider, par une mise en commun de moyens, un partage d'informations et de solutions. C'est tout l'esprit d'ouverture du « portail de solidarité pour la Côte d'Ivoire » que nous souhaitons continuer à développer avec vous pour une plus grande efficacité.



Depuis onze ans, la nature de ce soutien a évolué, s'est élargie, et a permis de recréer et de fortifier un lien durable, un lien d'amitié et de solidarité entre la France et la Côte d’Ivoire, à travers ses actions éducatives, sanitaires, sociales et de solidarité.

Les Nouvelles de Côte d’Ivoire du FASV, régulièrement diffusées par courrier et par email, montrent que les efforts de tous sont suivis d'effets, qu'ils ne sont pas vains, et qu'ils valent la peine d'être poursuivis car ils sont vitaux !



C'est ainsi qu'en 2009, de nombreuses actions ont été mises en place ou ont continué à se dérouler conformément aux annonces faites lors de nos Assemblées Générales et de nos Rencontres de Vourles 2008 et d’Oullins 2009.

Le début de l’année 2009 a été marqué par la décision du Conseil d’administration du 4 mars 2009 de confier à Pierre Frégeac, devenu disponible, le poste de Délégué général du Fonds d’Action Saint-Viateur, dans le cadre d’un CAE de deux ans (devenu CUI), grâce à un financement de Christophe Mulliez, de l’Etat (Plan de Cohésion Sociale), et de la Fondation MIFRAN. L’ensemble des frais de la Délégation générale ont ainsi été couverts en 2009, d’autant que la date de son recrutement a été fixée au 1er juin 2009, Pierre Frégeac ayant exercé cette fonction bénévolement depuis le début de l’année 2009, et par intérim en 2008 depuis le départ d’Edmée Fache, comme auparavant en tant que Président du Fonds d’Action Saint-Viateur depuis 1999.

Voici le moment de remercier l’ensemble des membres et des donateurs du Fonds d’Action Saint-Viateur qui est entré dans sa douzième année d’existence au service de l’éducation, de la santé et du développement en Côte d’Ivoire. Votre fidélité et votre confiance ont permis d’accroître encore en 2009 les ressources que nous pouvons mettre à la disposition d’œuvres méritantes et dans le besoin après dix ans de crise politique et de guerre ouverte ou larvée.

Grâce à vous tous, grâce à chacun d'entre vous, l'aide que le Fonds d'Action Saint-Viateur a pu apporter en 2009 à nos amis de Côte d'Ivoire a progressé ; diversité de taille et de nature des donateurs, diversité de fonction et d'appartenance des oeuvres soutenues, réseau élargi de solidarités où chacun occupe un maillon nécessaire qui doit rester solide, qu'il contribue au nombre ou au volume des dons, car il n'y a pas de petit don qui ne soit indispensable à la force de la chaîne que nous formons ensemble.

C’est grâce à vous que certains établissements ont littéralement survécu et retrouvent le chemin de l’équilibre financier, grâce à cette aide extérieure qui ne devrait pas être pour autant une solution éternelle mais qui reste encore vitale. Car le désastre continue en Côte d’Ivoire sans avoir à le rappeler...

Avec Gérard Vélu et les membres du Conseil d’administration du FASV, Carlos Orduna et le Conseil de la Fondation Saint-Viateur de Côte d’Ivoire, nous vous remercions pour votre confiance et votre fidélité. Nous vous transmettons surtout la reconnaissance de tous les bénéficiaires de votre aide, qui doivent leur éducation, leur santé, et parfois leur existence, à votre solidarité et à votre générosité.

Le montant des ressources reçues par le FASV en 2009 s’est élevé à 251 258 € (incluant le financement externe du poste de « Délégué général »), vs 197 577 € en 2008 (sans DG), 234 845 € en 2007 (avec financement DG), 127 200 € en 2006 (idem), 62 541 € en 2005 (sans DG) etc... Ces chiffres peuvent être légèrement décalés par comparaison avec le rapport financier et le résultat comptable du FASV (voir infra) tels qu’ils apparaissent dans les documents certifiés par les Commissaires aux comptes, pour des raisons d’imputation sur l’exercice, mais ils sont issus d’un même mode d’enregistrement extra comptable brut et permettent d’être comparés entre eux.

Depuis sa création en 1999, la valeur de l'aide que vous avez apportée à la Côte d'Ivoire à travers le FASV dépasse 6 millions d'euros, soit 4 milliards de francs CFA. Petits et grands soutiens y ont contribué : des plus modestes mais indispensables donateurs individuels qui agissent dans l'intérêt général, car l'union fait la force, à de grands mécènes toujours soucieux d'orienter l'affectation de leurs dons. Il nous appartient d'orchestrer cet ensemble dans l'équité et la transparence. Vous en constituez la base indispensable.

Vous connaissez le grand nombre de projets accompagnés par le FASV, leur importance, leur utilité, la rigueur et la transparence de leur suivi comme de l’utilisation de vos dons. En effet, la rigueur et la transparence de la gestion du FASV, dont les comptes sont certifiés par des Commissaires aux comptes, ont contribué à la réussite de la large mobilisation qu’il a suscitée. C'est ainsi que la somme des moyens disponibles a grandi plus vite que le nombre de membres, grâce à des financements privés et publics complémentaires qui ont contribué à élargir considérablement l'origine et la nature des donateurs ainsi que des organismes, institutions et oeuvres bénéficiaires de l'aide du FASV en Côte d'Ivoire. Cette ouverture nous a permis d'être collectivement plus convaincants, plus crédibles et plus forts, de faire plus et mieux, de telle sorte que la part de chacun, dont celle de Saint-Viateur parmi d'autres aujourd'hui, s'est elle-même accrue davantage que si le FASV était resté limité et exclusif à son périmètre initial. C'est donc un hommage que je rends aux premiers membres qui nous ont rejoints et dont la fidélité doit être un exemple, et le souhait que les suivants, majoritaires à présent, se sentent tout autant investis dans cette oeuvre qui porte le nom de Saint-Viateur, sa marque d'origine, mais qui est devenue un Fonds d'Action, de Solidarité et de Développement pour la Côte d'Ivoire, première ONG de solidarité franco-ivoirienne.

Les projets transversaux BIBLIO-CI, EDU-CI, ORDI-CI, HUMA-CI, PHARMA-CI, PLURIEL-CI et INFOS-CI structurent les programmes du Fonds d’Action Saint-Viateur et ont été étendus à un nombre accru de structures bénéficiaires. Beaucoup d’actions entreprises ces dernières années pour soulager les conséquences de la guerre puis de la crise durable, ont pris le pas sur les projets MUSI-CI et SPORT-CI qui se sont trouvés en retrait de l’actualité du FASV. Il faut cependant rappeler que, parallèlement à la réussite en France des opérations « Orchestre à l’école » menées par Jean-Claude Decalonne qui avait soutenu notre « Opération Fanfare Afrique » avec le Syndicat National de la Facture Instrumentale, l’activité musique continue : la recherche et la fourniture d’instruments sont toujours d’actualité. De même, tous les matériels d’équipement sportif, tenues etc... sont très demandés et peuvent nous être fournis pour envoi dans les conteneurs du FASV.

En 2009, quatre conteneurs chargés d'un assortiment d'équipements scolaires (livres et fournitures) et humanitaires, de mobilier et d'ordinateurs (350 fournis par : la Trésorerie Générale du Val-de-Marne, la Caisse Centrale de la Mutualité Sociale Agricole et Ateliers sans Frontières), ont été livrés : deux en mars et deux en octobre, ce qui représente environ 40 tonnes de marchandises et 1 400 colis. Le financement de ces conteneurs (coût total de l’enlèvement des marchandises en France jusqu’à la livraison au domicile des destinataires en Côte d’Ivoire : 15 000 € en moyenne par maxi conteneur de 40 pieds), a été rendu possible grâce au Maillon, l’association familiale Mulliez. L’un d’eux a été financé par Optorg SA.

A Ferkessédougou, le Collège-lycée Saint-Viateur / Charles-Lwanga a bénéficié, grâce au FASV, de l'aide de Restaurants sans Frontières, association présidée par Philippe Hersant, ancien coopérant de l'établissement, pour rénover la cuisine et la cantine. Grâce à la Fondation MIFRAN, le FASV a également pu financer les livres du second cycle pour la rentrée scolaire, ce qui était le voeu le plus cher du vaillant directeur le Père Jean-Didier Sohotodé, la situation financière de la plupart des élèves ne leur permettant pas cet achat. L’établissement a en outre reçu 50 ordinateurs et a participé au projet SODEVIE (voir infra). Par ailleurs, les fidèles soutiens du Père Roger Debaud lui ont fait également parvenir, par le FASV, de quoi soulager bien des misères...

A l’Ecole-collège-lycée Saint-Viateur Bouaké, la rénovation de locaux, dont les laboratoires, la réouverture de l’internat, de nouveaux programmes de bourses, ont été financés par le FASV et la Fondation MIFRAN. De même, l’établissement a été équipé de 50 ordinateurs supplémentaires dans le cadre du projet SODEVIE (le projet SODEVIE a également bénéficié au Foyer Jeune Viateur (Frère Léandre Kplé) et au Collège-lycée Saint-Viateur d’Abidjan (Père Carlos Orduna), à la charge du FASV, les autres établissements participants, de Korhogo notamment, ainsi que le CERAP à Abidjan, ayant eux-mêmes financé les frais de matériel relevant de leurs demandes). Les efforts des directeurs de Saint-Viateur Bouaké, Père Javier Martinez puis Frère Barthélémy Kouassi, et de l’économe Père Léon Desbos, sont ainsi encouragés alors qu'ils ont frôlé le vide et maintes fois risqué la fermeture.

A Bouaké encore, grâce à la Fondation MIFRAN, le FASV a permis de financer nombre d'actions sociales, avec les Caritas de Notre-Dame-de-Nazareth (Pères Manu Rubio et René Despeyroux) et de Saint-Paul-de-Gonfreville (Pères Siméon Kouamé et Ortalin Kouassi Bi Goh) ; avec LACLEF pour l'hôpital Saint-Camille (Grégoire Ahongbonon), la Maison des Bébés et les Amis des Malades (Elisabeth et Augustin Amoakon) qui ont par ailleurs bénéficié d’un financement de matériel pour leur service de pédiatrie de 9 100 € que le FASV a obtenu auprès de Talents & Partage de la Société Générale grâce à Serge Blanc, Bérangère et Cédric Troadec ; avec l'association Raffierkro pour le dispensaire du village de la léproserie de Manikro détruite en 2002 (Docteur Gilbert Raffier) ; à Katiola, avec l'association du Bon Samaritain pour donner un toit aux orphelins de guerre etc...

Dans un souci d'équité et d'ouverture, tout en évitant trop de saupoudrage dans la répartition de ces fonds, la sélection des structures aidées et la clé de répartition de ces aides tiennent compte des critères suivants :

1. Le maintien des aides historiques et prioritaires de la Fondation MIFRAN, telles que Saint-Paul-de-Gonfreville / Fonds d’Action René Hoc, et LACLEF,




2. La sélection de structures réellement dans le besoin, ou bien ayant un besoin précis ponctuellement, selon notre connaissance du terrain et le discernement personnel des membres du Conseil d’administration du FASV,



3. La capacité des structures aidées à justifier leur projet, leurs devis, et à fournir les factures pro-forma puis les justificatifs correspondants,



4. La capacité des structures aidées à s'aider elles-mêmes en trouvant sur place le complément de leurs besoins pour le financement de leur projet,



5. L'encadrement direct ou indirect des structures par des Clercs de Saint-Viateur ou d'autres religieux de confiance, ainsi que le suivi et le contrôle financier qu'ils peuvent exercer pour notre compte sur place au quotidien,



6. La connaissance que nous pouvons avoir des aides récentes reçues par ces structures, en provenance d'autres organismes que le FASV, ONG locales ou internationales (Fondation Massieye, Serso, Manos Unidas etc...),



7. L'attribution par ailleurs d'autres dons en numéraire et de dons en nature selon l'affectation d'autres donateurs du FASV au cours de l'année écoulée,



8. Les aides extérieures déjà obtenues par ailleurs en 2009 et 2010 par le FASV pour telle ou telle structure (Bourses Fondation Orange pour Bouaké, financement bouillie par le SCAC pour Ferké, financement cuisine et cantine Ferké par Restaurants sans Frontières, financement de matériel de pédiatrie pour la Maison des Bébés par la Société Générale, etc...).



9. L'alternance ou la continuité, selon l'état des besoins de chaque structure, résultant des critères ci-dessus.



C’est ainsi que la Fondation MIFRAN a permis de financer en 2009, à hauteur de 100 000 €, en particulier les organismes, projets et structures suivants :



  • LACLEF pour Saint-Camille (hôpital de santé mentale et de médecine générale à Bouaké) et Les Amis des Malades et La Maison des Bébés, grâce aux bons soins de son Président et de leurs responsables respectifs, nos amis le Docteur Dominique Poissonnier, Grégoire Ahongbonon, Elisabeth et Augustin Brou Amoakon ;

 

  • Les oeuvres sociales de la paroisse Saint-Paul de Gonfreville (Bouaké), sous le contrôle du Père René Despeyroux, gérées par le Père Ortalin Kouassi Bi Goh, en charge de la paroisse, avec le Père Siméon Kouamé, le Président du Comité paroissial et le Président de la Caritas de la paroisse, pour soulager les multiples détresses des habitants du quartier, dans la fidélité de ce que faisait le Père René Hoc (aide aux malades et personnes âgées, aux malades mentaux, aux orphelins de guerre, à la scolarisation des enfants démunis, à l’apprentissage pour les jeunes filles déscolarisées, au financement de petites activités génératrices de revenus, aux frais de fonctionnement de la paroisse etc...) ;

 

  • Les oeuvres sociales de la paroisse de Notre-Dame-de-Nazareth (Bouaké) et de la Caritas, dirigée par le Père Manu Rubio, avec le Père René Despeyroux (action sociale, éducation, alphabétisation, aide aux démunis et aux malades, aux femmes isolées, aux orphelins, enfants de la rue etc...) ;

 

  • La restauration d'un dispensaire dans l'ancien hôpital de Manikro, au village de lépreux de Raffierkro (près de Bouaké), détruit depuis la guerre de 2002, aux bons soins du Docteur Gilbert Raffier, médecin général de l'armée française, qui est l'homme providentiel de ces laissés-pour-compte depuis plus de 40 ans. Le Docteur Raffier, fidèle participant à nos Rencontres, habite à Cabriès, près d'Aix-en-Provence, d'où il anime avec sa famille et de nombreux soutiens, dont l'association Raoul Follereau, l'association Raffierkro qu'il a créée. Il a obtenu l'aide de l'Etat français pour la construction d'une retenue d'eau afin de développer les cultures vivrières par l'irrigation et de permettre l'autosuffisance alimentaire des centaines de familles qui se sont sédentarisées et développées à Raffierkro au cours des années. Nous y suivons avec intérêt l’expérimentation de la culture de spiruline ;

  • La participation à la rénovation d'une maison par l'association Le Bon Samaritain à Katiola : l’orphelinat Fuomokaha (à 50 km de Bouaké) servant de foyer pour enfants orphelins de guerre, coordonnée par René Despeyroux ;

  • Le collège Saint-Charles-Lwanga / Saint-Viateur de Ferkessédougou, aux bons soins du directeur, le Frère Jean-Didier Sohotodé et du Père Roger Debaud qui avaient comme besoins de fournir un petit déjeuner aux élèves venant chaque jour très tôt et de très loin, de même que financer la cantine scolaire de midi et fournir des bourses et les livres manquants aux élèves méritants mais dont les familles démunies ne sont pas en mesure de les payer.


Le FASV a aidé, en outre, les membres de « Marchons ensemble », avec Véronique et François Boussou, qui ont présenté leurs réalisations lors de la Rencontre de Vourles, et qui ont permis d’équiper en fournitures scolaires les élèves des écoles de Tioro, Pindikro et Assakokokro (Bocanda) qu’ils parrainent, avec la collaboration en Côte d’Ivoire de N'Golo Diarrassouba.

Pierre Frégeac présente ensuite des exemples de dossiers de justificatifs de dépenses liées à des projets financés par le FASV, conditionnant le renouvellement de ses financements. Une démonstration probante du suivi et du contrôle rigoureux apportés à chacun, permettant d’avancer dans une relation claire et confiante.

Devenues indissociables du FASV, « Les Infos Côte d'Ivoire » (ICI) ont dépassé leur 2 150ème édition, soit plus de 60 000 pages d'informations sélectionnées et mises en forme chaque jour depuis 2002 pour rendre compte de l'actualité ivoirienne et africaine. Revue de presse internationale thématique et exclusive réalisée et diffusée à présent avec le CERAP à Abidjan, les Infos Côte d’Ivoire constituent une source majeure d’information, de réflexion et de sensibilisation sur la Côte d’Ivoire pour des milliers de lecteurs (2000 abonnés). Synthétiques mais exhaustives, constamment à jour et ponctuelles, elles comptent à présent des lecteurs dans le monde entier et dans les plus grandes institutions comme nombre d’ambassades et de services diplomatiques, tels l’ONUCI, et d’ONG, tel le Carter Center à Atlanta. Avec leurs dossiers et numéros spéciaux, Les Infos Côte d’Ivoire sont uniques et irremplaçables.

Merci à Alberte Fache qui en a assuré la réalisation jusqu’en mars 2009 avant de former son successeur ivoirien, à Souleymane Dissa qui les a diffusées chaque jour en dépit des caprices des serveurs internet, et qui ont parfaitement transmis tous deux le savoir-faire du FASV à Serge Lorougnon, sj, et à son équipe au CERAP (Centre de Recherche et d’Action pour la Paix) à Abidjan qui en ont amélioré la formule. Merci au Père Denis Maugenest, sj, directeur du CERAP, qui en a pris la responsabilité afin de développer un « Portail  d’information et de documentation sur la Côte d’Ivoire et l’Afrique » qui verra le jour prochainement, en complément des services du CERAP. Pierre Frégeac, qui les a créées, reste conseiller éditorial des Infos Côte d’Ivoire, à la demande du CERAP, car elles restent un outil majeur de communication du FASV en direction de tous ses publics.

Enfin, suite à d’intenses actions de soutien, le Service de Coopération et d’Action Culturelle de l’ambassade de France à Abidjan, alors dirigé par Jacques de Lesquen qui a déjà participé à nos Rencontres à Paris et à Abidjan, a attribué une subvention de 80 000 euros pour achever certains chantiers du Collège-lycée Saint-Viateur d’Abidjan. Une formidable nouvelle à la veille des vacances 2009, qui a permis à Carlos Orduna d’améliorer encore l’établissement pour la rentrée, et qui constitue une reconnaissance bien utile et bienvenue de l’Etat français pour l’ensemble des actions entreprises par Saint-Viateur en Côte d’Ivoire.

A nous d'agir et de continuer, contre vents et marées, à soutenir ceux qui tiennent des structures éducatives, sanitaires et sociales, frêles comme des esquifs sur un océan de misère, mais vitales tant qu’elles sont debout. Merci d’en rester solidaires et de leur renouveler votre soutien en approuvant ce rapport moral.

Ci-après, le communiqué de presse du projet SODEVIE, conçu pour une dizaine d’établissements par Patrice Giraud, coopérant VSI de la DCC au Lycée Don Bosco (Korhogo), soutenu par le FASV, à l’occasion de l’inauguration des installations de Don Bosco équipé, une première dans le nord de la Côte d’Ivoire, de l’Internet Haut Débit grâce au parrainage d’Orange Côte d’Ivoire Telecom :

boscoCommuniqué de presse

SODEVIE (Soutien au Développement de l’Informatique dans l’Education) :
Inauguration des outils informatiques du Collège-lycée Don Bosco, en association avec les Collèges Sainte-Elisabeth, Champagnat, le Centre Culturel Catholique de Korhogo et les Collèges-lycées Saint-Viateur de Côte d’Ivoire.




« Jeudi 28 Janvier 2010 a été inaugurée la salle informatique du collège Don Bosco en présence de Madame la DREN et d’un représentant de la ville de Korhogo. Cette inauguration a permis de montrer les nouveaux outils d’accompagnement pédagogiques pour les élèves et les professeurs grâce à l’usage de l’Internet Haut Débit, de la mise en réseau sécurisé d’ordinateurs et par de nouveaux moyens d’enseigner: le Tableau Blanc Interactif.

Nous remercions Orange Côte d’Ivoire Télécom qui a apporté son concours pour la mise en place d’une liaison Internet Haut Débit, le Fonds d’Action Saint Viateur pour avoir assuré l’approvisionnement, l’acheminement et le financement du transport des ordinateurs, et enfin deux jeunes volontaires informaticiens Rémi Ferrères et Alban Lecarpentier qui ont mis en place les ordinateurs et les réseaux dans les établissements depuis le mois d’octobre 2009.



C’est dans le cadre d’un projet initié par le collège Don Bosco que l’ensemble des collèges catholiques de la ville de Korhogo et des collèges Saint Viateur de Côte d’Ivoire ont entrepris de rénover leurs moyens pédagogiques par ce projet dénommé SODEVIE (Soutien au Développement de l’Informatique dans l’Education) pour un budget d’environ 140 Millions de FCFA, grâce à OCIT, le Fonds d’Action Saint Viateur et les congrégations catholiques.classe1



Les systèmes informatiques et réseaux mis en place sont uniques en zone Nord de la Côte d’Ivoire. Le système va permettre de constituer une vraie bibliothèque numérique de cours, tutoriels et exercices accessibles par  tous les professeurs et les élèves et ainsi contribuer à réduire la fracture numérique entre les régions de la Côte d’Ivoire.



Nous espérons que cette première étape contribuera à amorcer un déploiement plus large de salles informatiques dans l’ensemble des collèges et lycées de la zone nord. De nombreuses initiatives ont été lancées sur Korhogo. Nous espérons enfin qu’une communauté d’informaticiens ivoiriens prenne le relais pour assurer le développement de l’informatisation des Etablissements. »  

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IV - Rapport financier 2009


Dans le cadre de l’arrêté annuel des comptes du FASV pour l’année 2009, Jean-Patrick Sinquin, trésorier du FASV, en charge de la comptabilité avec Gérard Vélu, soumet à l’assemblée, pour approbation, la synthèse des comptes annuels, et présente les rapports des Commissaires aux comptes Crowe Horwath – Cabinet Dauge & Associés (Christian Laplane, Paul-Alexis Sia) Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. .

Le FASV a mobilisé 241.088 € de ressources financières.
Ces ressources résultent de :
•    La contribution financière de ses membres et donateurs (199.849 € de cotisations et dons perçus)
•    Des subventions d’exploitation à hauteur de 32.833 € ont été imputées par mensualisation sur l’exercice 2009 pour le financement du poste de Délégué général.
•    Les versements du Plan de Cohésion Sociale pour aide à l’emploi (8.406 €)



Le poste de Délégué général, resté vacant en 2008 après le départ de Madame Edmée Fache a été repris par Pierre Frégeac à compter du 1er juin 2009, dans le cadre d’un Contrat d’Accompagnement dans l’Emploi / CAE (suite au CA du 4 mars 2009). Pour l’exercice, les salaires et charges ont été intégralement couverts par les subventions d’exploitation.




Au 31 décembre, l’emploi de ces ressources se répartissait de la façon suivante :



Missions humanitaires / Etablissements et œuvres soutenues directement par le FASV



•    Etablissements Saint-Viateur Abidjan    14 147 €
•    Etablissements Saint-Viateur Bouaké    18 815 €
•    Etablissements Charles Lwanga Ferké    6 285 €
•    Autres œuvres de l’ONG Saint-Viateur CI    20.700 €
•    Autres œuvres soutenues par le FASV en CI     85 298 €
•    Frais réalisation – diffusion « Les Infos Côte d’Ivoire »    6 149 €
•    Fourniture ordinateurs, matériel informatique (ORDI-CI / SODEVIE)    26 111 €
•    Transport pour dons humanitaires    30 952 €

•    Sous Total    208 457 €

•    Frais de fonctionnement    21 595 €

•    Ressources restant à utiliser    11 036 €

•    TOTAL EMPLOI RESSOURCES    241 088 €


Pour mémoire :
La valorisation sur la base du SMIC horaire brut des 6 415 heures des bénévoles enregistrées en 2009 est de 56 580 €.
Les dons en nature ayant une valeur marchande sont valorisés à hauteur de 58.000 € en 2009, les autres étant mentionnés pour mémoire (vélos d’occasion, matériel médical de seconde main, petit matériel de diagnostic et de soins, matériel pédagogique, livres, compléments nutritionnels, vêtements, chaussures, linge, jeux, jouets, électroménager d’occasion)

Conformément à la décision prise lors de l’assemblée générale du 8 juillet 2006, et pour la troisième année consécutive, les comptes du FASV 2009 ont été audités par Crowe Horwath - Cabinet Dauge et Associés, et certifiés sans réserve. Ceci permet de garantir la parfaite tenue des comptes du FASV auprès de ses membres, de formaliser notre volonté et notre exigence de transparence totale dans la gestion du FASV. En outre, cet acte permet de remplir les conditions posées pour accéder aux financements des organismes publics et privés.

Crowe Horwath - Cabinet Dauge et Associés a donc examiné les écritures comptables relatives au fonctionnement du FASV de l’exercice 2009. Ce rapport est à votre disposition. Il intègre les comptes annuels de l’exercice 2009 qui sont soumis à l’approbation de l’assemblée générale.

V – Approbation des rapports moral et financier 2009


Les discussions terminées, Jean-Michel Grèzes propose de soumettre les rapports à l’approbation de l’assemblée générale. Il présente deux résolutions :

Résolution n°1 : le rapport moral 2009 est adopté à l’unanimité.

Résolution n°2 : le rapport financier 2009 est adopté à l’unanimité.


VI – Activités du 1er semestre 2010


Le montant des cotisations et des dons individuels reçus au 3 juillet 2010 s’élève à 77 356 € vs 61 922 € en 2009. De nombreux dons affectés ne font cependant que transiter par le FASV avant reversement intégral à leur destinataire désigné par les donateurs. En 2010 comme en 2009, est incluse une une subvention privée de 32 200 € pour frais de la Délégation générale. Les financements et subventions à recevoir permettent d’évaluer, à ce stade, les ressources 2010 du FASV à un niveau comparable à celui de 2009.



Outre la continuité de l’ensemble des programmes engagés, ainsi qu’un accord nouveau de financement entre le FASV et la Fondation AnBer dans le cadre de la loi TEPA, un travail considérable a été réalisé dans la conception et la mise en œuvre du Fonds d’Action Eburneo, destiné à la collecte de fonds auprès des entreprises en France et en Côte d’Ivoire (voir documents de présentation joints), ainsi qu’à la refonte du site internet du Fonds d’Action Saint-Viateur www.fasaintviateur.com et à la création du site www.eburneo.com. Ne manquez pas d'aller y découvrir notamment la galerie d'images en 3D (menu "Le FASV", rubrique "Galerie de photos et de dessins"). Visitez également le site en lien www.eburneo.com et découvrez le Président du comité de parrainage du Fonds d'Action Eburneo : le ministre ivoirien Patrick Achi.



La création du Fonds d'Action Eburneo, entité complémentaire du Fonds d'Action Saint-Viateur en France et en Côte d'Ivoire, dédié à la philanthropie et au mécénat des entreprises dans le cadre de leur RSE (Responsabilité sociétale et environnementale), constitue un investissement important en réflexion, en énergie et en outils de développement, dont nous attendons des retours à la hauteur de ces efforts. Il faudra cependant donner du temps à ce projet ambitieux dans sa conception et dans ses objectifs pour qu'il s'implante et réussisse. L'installation à Abidjan de Gérard Vélu, à partir du mois d'août prochain, aidera grandement à sa concrétisation. Les délégués du Fonds d'Action Eburneo auprès des entreprises sont Magloire N'Dakon à Abidjan et Moula Bouaziz à Paris. Nous comptons sur eux !

VI – Rappel organisation et Conseil d’administration du FASV


Fondateur – Délégué général : Pierre Frégeac
Conseil d’administration du Fonds d’Action Saint-Viateur :
Président : Gérard Vélu ; Vice-Présidents : Pierre Demierre, Bernard Dumortier, Bruno Nabagné Koné
Secrétaire : Jean-Michel Grèzes ; Trésorier : Jean-Patrick Sinquin
Administrateurs : Danielle Arsan, Monique Blanc, Docteur Jean-Claude Deslandes
Délégués régionaux : Monique et Philippe Blanc, Agnès et Pierre Meilhon, Dominique et Claude Bossard

Commissaires aux comptes :
Crowe Horwath - Cabinet Dauge & Associés, 22, avenue de la Grande-Armée, 75017 – Paris
Tél. : 01 43 80 10 98
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.




Après débat et réponses aux questions, plus personne ne demandant la parole, Gérard Vélu remercie les participants et lève la séance à 20 H. Prochain rendez-vous à la Rencontre 2010 du FASV au Lycée Saint-Thomas d'Aquin, 58 rue du Perron à Oullins, le samedi 28 août 2010 à 10 H 30, déjeuner ivoirien à 13 H..


Fait à Paris, le 16 juillet 2010


Pierre Frégeac

VII - Post-scriptum : À Dieu !

Disparition de Christophe Mulliez, « un libérateur d'énergie »

La Croix – 14.06.2010

Diacre, dirigeant d’entreprise, ce membre de la famille fondatrice du groupe Auchan coordonnait les actions philanthropiques des Mulliez

Christophe Mulliez, diacre permanent pour les paroisses Saint-Étienne et Saint-Bruno d’Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), est décédé samedi 12 juin à l’âge de 54 ans. Dans la nombreuse famille Mulliez, connue pour avoir donné naissance aux enseignes Auchan, Décathlon, Boulanger, etc., Christophe Mulliez s’est construit un prénom tout en poursuivant avec la même discrétion que son père, André, un engagement sans faille en faveur d’actions philanthropiques. « Étymologiquement, le philanthrope est celui qui aime les hommes », rappelait-il dans un entretien accordé à Virginie Seghers (1).

« Christophe Mulliez était un libérateur d’énergie », dit de lui Caroline Auriach, directrice des « Chemins d’humanité », une association créée en 1996, dont Christophe Mulliez était le président. Percevant des dons de personnes privées, elle affiche pour vocation d’aider des prêtres « à mieux comprendre ce monde économique qui bouge ». Pour Caroline Auriach, Christophe Mulliez « a réussi à unifier sa vie personnelle et ses multiples engagements associatifs. Une vie lucide et bienveillante, sans verbiage, en développant toujours des analyses très fines. »

Christophe Mulliez avait été ordonné diacre en 1999

Dirigeant de Simply Market, Christophe Mulliez a aussi marqué de son empreinte les engagements philanthropiques des plusieurs centaines d’actionnaires du groupe demeuré intégralement familial, où le « tous dans tout » de l’actionnariat laissait place à une indépendance individuelle pour leurs choix de générosité. « Nous ne voulons pas d’une fondation », disait encore Christophe Mulliez à Virginie Seghers. Il coordonnait « Le Maillon », une structure légère, permet ainsi aux membres de la famille Mulliez d’être libres de donner aux projets préalablement sélectionnés par « Le Maillon », sans que les fonds transitent par cette association.

Père de quatre enfants, tous adoptés, Christophe Mulliez était membre du conseil diocésain pour les affaires économiques. Il « était très sensible à l’accueil », indique le P. Jacques Turck, curé des paroisses Saint-Étienne et Saint-Bruno d’Issy-les-Moulineaux, où il avait été ordonné diacre en 1999. « Pour montrer qu’il n’y a pas que l’administration de l’Église, qu’elle a aussi un visage accueillant. »

Christophe Mulliez, dont les obsèques seront célébrées mercredi 16 juin à 14 h 30 en l’église Saint-Étienne, était ainsi en charge au sein de sa paroisse de l’accueil des parents des futurs baptisés, ainsi que des fiancés. « Toujours très épris du désir de voir l’Église proche du monde, et capable d’abolir les barrières », conclut le P. Turck.

Patrick Lemoine

(1) Dans La Nouvelle Philanthropie, Éd. Autrement, 22 €.

 

« Je suis comme ensorcelé par Bouaké, par les Clercs de Saint-Viateur et par le FASV. » Voici le message que Christophe adressait à nos amis à l'occasion du 50ème anniversaire de Saint-Viateur en Côte d'Ivoire :


La solidarité dans les deux sens, la création de vraies amitiés : c’est l’âme du FASV


Septembre 1979. Un couple fraîchement marié débarque dans l'enseignement à Bouaké, début d’une longue amitié avec la Côte d’Ivoire, avec Saint-Viateur.
Juin 1981, ce couple rentre en France. Il croyait aller en Afrique pour donner de son temps, de son savoir, pour apporter sa pierre à " l’œuvre civilisatrice ". Il rentre enrichi de tout ce qu’il a reçu. Ce fut le premier " miracle africain ". Sans rien dire, vous nous avez formés : " Le Blanc a une montre, l’Africain a le temps ", " Elle n’est jamais loin la case d’un ami ", " Un vieillard qui meurt, c’est une bibliothèque qui brûle " etc...
1981 - fin des années 90 : longue période de latence, années de construction de notre famille, d’efforts pour bien engager notre vie professionnelle, pour construire et discerner ma vocation diaconale. Années où l’amitié avec l’Afrique s’était réduite à mes relations avec nos frères bénédictins de Sainte-Marie de Bouaké.
Et, un jour, en janvier 1999, Pierre Frégeac et, avec lui, le Fonds d’Action Saint-Viateur qu’il a créé, entrent dans notre vie. La spirale de l’amitié se remet en route. Un premier voyage, fin 99, avec un ami médecin, un second, avec ma famille, fin 2001. Les retrouvailles à l’Arche avec Marcelline et toute son équipe, mais surtout Roger et René, nos anciens confrères du collège Saint-Viateur. Puis Carlos, Raphaël et tant d’autres, avec une pensée toute particulière pour Francisca.
Au point où, même à Salvador de Bahia (Brésil), il y a 2 mois, je retrouve un souvenir de Clair-Logis en la personne d’une jeune femme de Bouaké qui y donne son temps, sa vie. Ou encore à Port au Prince (Haïti), il y a un an, où je suis merveilleusement accueilli par des Clercs de Saint-Viateur… canadiens. Ou encore cette semaine, un ouvrier du bâtiment à Paris, originaire de Bouaké, avec qui nous échangeons sur la situation de par chez vous. Je suis comme ensorcelé par Bouaké, par les Clercs de Saint-Viateur et par le FASV.
En ce cinquantième anniversaire de Saint-Viateur en Côte d’Ivoire ? Je suis avec vous par ce petit mot et par l’union de prière, que tous les chrétiens savent être efficace. Permettez donc que je vous le dise en trois points.
Louez Dieu, louons Dieu, pour les nombreuses vocations qui émergent actuellement. Il y a eu 50 ans de labeur des Clercs de Saint-Viateur sur la terre africaine, mais la relève se faisait attendre. Et, subitement, le nombre de vocations décolle. Comme un avion qui ne voyait plus la fin d’une interminable piste de décollage, puis, un coup de vent favorable et il décolle, à la surprise -et au grand soulagement- de tous. Les motifs d’un tel décollage sont sans doute nombreux. Qui sait quelles sont les volontés de l’Esprit Saint ?
Mais, sans doute, fallait il laisser le temps aux CSV de s’inculturer afin que les jeunes entrent dans une congrégation, sinon africaine, en tout cas moins française et plutôt multi culturelle. Sans doute, aussi, la crise politico-sociale a-t-elle révélé à de nombreux jeunes leur charisme de charité et de spiritualité. Sans doute, enfin, que dans un monde tourmenté, les fraternités viatoriennes sont des havres de paix.
Louez Dieu, louons Dieu, pour qu’avec le retour tant espéré de la sécurité et du développement (aucune guerre n’est éternelle), toutes ces vocations se déploient et s’affermissent encore. Dans ma triple vocation d’époux, de père et de diacre, j’ai bien souvent observé que rien n’est jamais définitivement perdu ni gagné.
Après Ouaga, nos amis de Saint-Viateur canadiens sont à Banfora et Bassoa. Alléluia ! Après Bouaké, vous êtes allés à Ferké et à Abidjan. Maintenant c’est Man et San Pédro qui vous appellent. Permettez-moi de partager avec vous une conviction : " Il n’est de richesse que d’Homme " ou, autrement dit : " Un bon projet, des hommes décidés, et les moyens suivent ".
Avec tant de jeunes vocations, une fois qu’elles seront bien affermies, vous pourriez " décrocher la lune ". Parfois, on ne sait pas quelle est la bonne décision. C’est oublier que les décisions sont rarement bonnes ou mauvaises, elles sont ambivalentes. Ce qui les rend bonnes est ce que l’on en fait.
Aujourd’hui, l’heure est à la solidarité et la compassion avec un peuple qui souffre. C’est bien le ressort de la fabuleuse aventure du FASV. Mais ne nous y trompons pas, la solidarité et la compassion doivent fonctionner dans les deux sens, et à tout moment. Là est l’âme du FASV : la création de vraies amitiés.
Vous avez suivi les désordres de jeunes paumés de nos banlieues début novembre. La vie en France est, pour beaucoup, pleine de désespérance. Nous avons besoin, ici, de votre témoignage de confiance dans la paix ; nous avons besoin de votre travail pour la paix chez vous. La reprise du dialogue de confiance entre Ivoiriens, et entre les Ivoiriens et les Français, sera une belle leçon d’optimisme en l’Homme. Les Français ont besoin de ce signe.
Pour finir, soyez assurés de mon amitié, de ma confiance et de ma gratitude pour les merveilleuses années passées parmi vous. Je reste de tout cœur avec vous.



Christophe Mulliez, membre du Fonds d'Action Saint-Viateur – Paris

V – Approbation des rapports moral et financier 2009

Les discussions terminées, Jean-Michel Grèzes propose de soumettre les rapports à l’approbation de l’assemblée générale. Il présente deux résolutions :

Résolution n°1 : le rapport moral 2009 est adopté à l’unanimité.

Résolution n°2 : le rapport financier 2009 est adopté à l’unanimité.


VI – Activités du 1er semestre 2010

Le montant des cotisations et des dons individuels reçus au 3 juillet 2010 s’élève à 77 356 € vs 61 922 € en 2009. De nombreux dons affectés ne font cependant que transiter par le FASV avant reversement intégral à leur destinataire désigné par les donateurs. En 2010 comme en 2009, est incluse une une subvention privée de 32 200 € pour frais de la Délégation générale. Les financements et subventions à recevoir permettent d’évaluer, à ce stade, les ressources 2010 du FASV à un niveau comparable à celui de 2009.

Outre la continuité de l’ensemble des programmes engagés, ainsi qu’un accord nouveau de financement entre le FASV et la Fondation AnBer dans le cadre de la loi TEPA, un travail considérable a été réalisé dans la conception et la mise en œuvre du Fonds d’Action Eburneo, destiné à la collecte de fonds auprès des entreprises en France et en Côte d’Ivoire (voir documents de présentation joints), ainsi qu’à la refonte du site internet du Fonds d’Action Saint-Viateur www.fasaintviateur.com et à la création du site www.eburneo.com Ne manquez pas d'aller y découvrir notamment la galerie d'images en 3D (menu "Le FASV", rubrique "Galerie de photos et de dessins"). Visitez également le site en lien www.eburneo.com et découvrez le Président du comité de parrainage du Fonds d'Action Eburneo : le ministre ivoirien Patrick Achi.

La création du Fonds d'Action Eburneo, entité complémentaire du Fonds d'Action Saint-Viateur en France et en Côte d'Ivoire, dédié à la philanthropie et au mécénat des entreprises dans le cadre de leur RSE (Responsabilité sociétale et environnementale), constitue un investissement important en réflexion, en énergie et en outils de développement, dont nous attendons des retours à la hauteur de ces efforts. Il faudra cependant donner du temps à ce projet ambitieux dans sa conception et dans ses objectifs pour qu'il s'implante et réussisse. L'installation à Abidjan de Gérard Vélu, à partir du mois d'août prochain, aidera grandement à sa concrétisation. Les délégués du Fonds d'Action Eburneo auprès des entreprises sont Magloire N'Dakon à Abidjan et Moula Bouaziz à Paris. Nous comptons sur eux !


VI – Rappel organisation et Conseil d’administration du FASV

Fondateur – Délégué général : Pierre Frégeac
Conseil d’administration du Fonds d’Action Saint-Viateur :
Président : Gérard Vélu ; Vice-Présidents : Pierre Demierre, Bernard Dumortier, Bruno Nabagné Koné
Secrétaire : Jean-Michel Grèzes ; Trésorier : Jean-Patrick Sinquin
Administrateurs : Danielle Arsan, Monique Blanc, Docteur Jean-Claude Deslandes
Délégués régionaux : Monique et Philippe Blanc, Agnès et Pierre Meilhon, Dominique et Claude Bossard

Commissaires aux comptes :
Crowe Horwath - Cabinet Dauge & Associés, 22, avenue de la Grande-Armée, 75017 – Paris
Tél. : 01 43 80 10 98 Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.


Après débat et réponses aux questions, plus personne ne demandant la parole, Gérard Vélu remercie les participants et lève la séance à 20 H. Prochain rendez-vous à la Rencontre 2010 du FASV au Lycée Saint-Thomas d'Aquin, 58 rue du Perron à Oullins, le samedi 28 août 2010 à 10 H 30, déjeuner ivoirien à 13 H..


Fait à Paris, le 16 juillet 2010
 
Pierre Frégeac
 

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Œuvres soutenues

Oeuvres soutenues par le Fonds d'Action Saint-Viateur en Côte d'Ivoire

Le Fonds d'Action Saint-Viateur Eburneo apporte son soutien, sous des formes diverses (financement de projets ; maîtrise d'oeuvre ; collecte, fourniture et transport de dons en nature ; transfert et remise de fonds sans frais ; subventions, bourses ; assistance technique, missions d'experts etc...), aux établissements, institutions, organismes et œuvres suivants :

> Ecoles, Collèges et Lycées Saint-Viateur d'Abidjan, Bouaké et Ferké (Charles Lwanga) ;
> Foyer Jeune Viateur à Bouaké ;
> Etablissements Don Bosco (Salésiens), Champagnat (Maristes), Sainte-Elizabeth (Filles de la Croix) de Korhogo
> Collège de filles de Béoumi (Soeurs de La Providence, avec le Foyer de filles de Marcory, le Centre Chappoulie de Yopougon et le Foyer de filles de Bongouanou) ;
> CERAP-INADES (Centre de Recherche et d'Action pour la Paix) (Jésuites) et ASMU (Action sociale en milieu urbain, avec les Xavières) à Abidjan ;
> Centre de rééducation fonctionnelle Don Orione et Centre Culturel Catholique de Korhogo (Xavières) ;
> Centre de santé mentale Jubilé de Korhogo (Filles de la Croix) ;
> Orphelinat Le Bon Samaritain à Katiola ;
> Hôpital général et de santé mentale Saint-Camille à Bouaké (Grégoire Ahongbonon avec LACLEF) ;
> Maison des Bébés - Amis des malades (Elizabeth et Augustin Amoakon) à Bouaké
> Caritas de Notre-Dame de Nazareth et de Saint-Paul de Gonfreville à Bouaké, de Saint-André Kagwa à Bouna et de Sainte-Odile à Bondoukou ;
> Foyer de filles Clair Logis, Maison de l’Enfance, Centre Solidarité Action Sociale avec Orphelins Enfants Sida (OSI), Monastère et Centre de santé - maternité Sainte-Marie Oliénou (Bénédictins) à Bouaké ;
> Dispensaire, école et projet spiruline de Raffierkro ;
> Ecoles et centres d'apprentissage des Soeurs de Saint-Joseph (Taabo et Tiassalé) ;
> Société de l'Apostolat Catholique - Pallotins (Notre-Dame de la Paix, Yamoussoukro et Grand-Béréby) ;
> Saint-Philippe à Abobo (Jésuites et Xavières) ;
> Société des Missions Africaines (SMA) ;
> Pères Blancs
                    et tant d’autres...

Liens

Ambassade de Côte d'Ivoire en France
www.ambassadecotedivoire.fr
 
Ambassade de France
en Côte d'Ivoire

www.ambafrance-ci.org

_________



Le Fonds d'Action Saint-Viateur soutient les oeuvres ivoiriennes des :

 Clercs de Saint-Viateur
http://www.querbes.org
http://csviator.info
http://viateurs.fr


Soeurs de la Providence
http://soeursprovidence49.cef.fr

Xavières
www.xavieres.catholique.fr/-La-Xaviere-.html

Jésuites
www.jesuites.com/missions/hors_frontiere/lettre.htm

CERAP-INADES
www.cerap-inades.org

Salésiens
www.salesien.com
donboscoafo.org/sdbci


Maristes
www.maristes-france.org/spip218

Marianistes
www.marianistes.com/v5/index.php

Missions Africaines SMA
www.missions-africaines.net

Pères Blancs
http://peres-blancs.cef.fr
www.africamission-mafr.org


Filles de la Croix
www.fillesdelacroix.net

Soeurs de Saint-Joseph
http://stjosephlyon.org

Foyers Clair Logis
www.claireamitie.org/index.htm

Bénédictins de Bouaké
www.encalcat.com/les-fondations_36.php
bouakeolienou.centredesante.over-blog.com

Société de l'Apostolat Catholique (Pallotins)
www.ndpbasilique.org/accueil.php
www.pallotti-sac.org


Centre Solidarité Action Sociale Bouaké (OSI)
http://osi.bouake.free.fr/?-Centre-Solidarite-Action-Sociale-

Association Raffierkro
http://raffierkro.org/album.html