SPECIAL / NOUVELLES ET VOEUX POUR 2010
FONDS
D'ACTION SAINT-VIATEUR
82, rue
d’Hauteville, 75010 - Paris
Pierre
Frégeac
Chers amis,
Qui
regrettera 2009 ? En ce qui concerne le Fonds d'Action Saint-Viateur et la Côte
d'Ivoire, bonnes et moins bonnes nouvelles se sont succédées et, en ayant une
pensée pour ceux que cette année a éprouvés, nous retiendrons la progression du
Fonds d'Action Saint-Viateur que vous soutenez fidèlement et qui, grâce à vous,
a pu élargir le réseau qu'il constitue auprès de donateurs et de bénéficiaires
plus nombreux et plus variés. C'est ainsi qu'il remplit davantage encore sa
mission de portail éducatif, social, humanitaire et de développement pour la
Côte d'Ivoire. En vous en remerciant au nom de ceux qui vous doivent l'aide
matérielle et morale qui les aide à survivre, je souhaite que pas un seul
d'entre vous ne fasse défaut en 2010, conscient de son indispensable
participation individuelle à la réussite de l'action collective que nous avons
réussi à mener depuis dix ans. C'est mon voeu le plus cher, et j'en profite
pour vous adresser en outre, avec tout les membres du Conseil d'administration
du FASV, l'équipe des Infos Côte d'Ivoire, et tous nos amis de Côte d'Ivoire,
nos meilleurs voeux de joie, santé et réussite familiale et professionnelle
pour vous-mêmes et tous les vôtres.
Ces fêtes ont, hélas, été endeuillées
par la disparition brutale de Jean-François Dézé, grand ami personnel de
beaucoup d'entre nous, membre du Fonds d'Action Saint-Viateur de la première
heure, coopérant à Saint-Viateur Bouaké en 71-73. C'est à lui que je laisserai
le dernier mot, tout à la fin de ce message, en le citant lorsqu'il adhérait
avec enthousiasme au FASV dès sa création. Jean-François a été emporté par une
hémorragie cérébrale le matin du 24 décembre, en se levant pour aller faire son
marché à Vaison-la-Romaine, et pour préparer une nouvelle fois de quoi réjouir
les siens en ce soir de fête. Car son hospitalité naturelle et grandiose, sa
générosité débordante et entraînante, son exubérance spontanée et infatigable,
son charisme de gentleman-bâtisseur de l'éphémère, en faisaient l'ami et l'hôte
le plus attentionné et le plus prévenant, tellement qu'il en avait fait son
métier en mettant en oeuvre, ensemble, ses talents d'organisateur et de
restaurateur de l'extrême, et sa passion de l'Afrique contractée à Bouaké où il
était déjà le maître d'oeuvre des "réceptions" données à la résidence
des coopérants ou sous l'apatam du foyer Jeune Viateur... Il y avait, dans cet
aventurier-amphitryon à l'esprit fin et au grand coeur, du Tintin sauf qu'il
avait nommé son chien Ulysse (!), du Corto Maltese, comme me le disait
Jean-Michel Grèzes au retour de ses obsèques avec Jean-Paul Bonnet, du tonton
Cristobal mirifique, du René Caillé insatiable de découvertes, et du Lawrence
d'Arabie douloureux. Malgré bien des galères dont il ressortait toujours
fortifié et grandi, il a ainsi travaillé pour Africatour, le Paris-Dakar dont
il assura l'intendance, Mitsubishi dont il fut directeur de la logistique,
maints rallyes à travers le Sahara qu'il connaissait comme un Touareg... Il
s'est lancé dans tant d'aventures, de Langres et Chaumont à Dakar en passant
par Agadès et Tombouctou, du Plomb du Cantal à Val d'Isère, que chaque
rencontre était l'occasion d'en livrer un nouvel épisode, sans oublier
l'histoire discrète de ceux qu'il aidait lors de ses passages dans le Sahel,
des écoles qu'il soutenait à Dakar, des restaurants qu'il y a ouverts pour les
confier à Keba, son fils adoptif sénégalais, avant de se fixer (provisoirement
?), il y a quelques années, à Vaison-la-Romaine, où la vie fut paradoxalement
difficile au point, sans doute, d'user sa santé qu'il avait mise à rude épreuve
sous toutes les latitudes. Toujours ailleurs mais toujours présent, nombreux
sont ceux qui ne s'habituent pas à son absence aujourd'hui. Jean-François nous
manque et nous partageons l'indicible avec ses proches. Il laisse des étoiles
dans les yeux de ceux qui l'ont connu et aimé, ce qui est un pléonasme avec lui
; et aussi, forcément, une poussière de sable dans son sillage, qui nous fait
cligner des yeux après son départ. Ou bien est-ce l'harmattan ? C'est bien la
première fois que "Jeff" ne s'en va pas quelque part pour s'occuper
des autres ! A moins que, déjà... sous d'autres cieux...
La fin de l'année a amené
principalement deux bonnes nouvelles au FASV. Grâce à l'association Talents et
Partage de la Société Générale, et l'entremise de Bérangère Troadec et de son
père, Serge Blanc, le FASV a trouvé le financement du matériel médical destiné
au service de pédiatrie de la Maison des Bébés à Bouaké. C'est une grande joie
lorsque l'on connaît la détresse de ces nourrissons orphelins et malnutris, et
le dévouement de l'équipe qui les recueille, animée par Elizabeth et Augustin
Amoakon. Ces dix mille euros complètent les cinq mille euros de
la fondation MIFRAN précédemment versés, et la contribution directe du FASV.
Voici une autre excellente nouvelle,
plus exclusive : l'association Restaurants Sans Frontières, présidée par
Philippe Hersant, ancien coopérant de Ferké et membre actif du FASV, a retenu,
pour la deuxième fois, le projet présenté par le Fonds d'Action Saint-Viateur
de réhabilitation de la cuisine et de la cantine du collège Saint-Charles
Lwanga à Ferké. Philippe nous annonce à nouveau le versement prochain de dix
mille euros, la pemière tranche de dix mille euros n'ayant pas suffi
à réaliser tous les aménagements nécessaires. C'est donc une somme de vingt
mille euros qui aura été ainsi allouée à Charles-Lwanga. Philippe
Hersant a mobilisé ses adhérents restaurateurs avec leur parrain Michel
Boujenah et Michel Leeb qui ont pu participer à l'émission de TF1 "Qui
veut gagner des millions ?", diffusée prochainement, en faveur de son
association, pour réunir cette somme confiée au FASV ! On voit bien que
l'imagination combinée à la volonté, à l'énergie et à la mobilisation
permettent de belles réalisations "extra-ordinaires". Bravo et
merci Philippe !
Le financement de cet équipement s'ajoute au don de dix mille
euros de la fondation MIFRAN en 2009 pour cet établisement de Saint-Viateur
à Ferké (idem pour Saint-Viateur Bouaké), qui a permis de financer le
renouvellement des livres, l'installation de classes d'informatique, le
complément alimentaire du matin et la scolarité des plus démunis.
La viabilité de cet établissement à Ferké, comme celui de Bouaké,
dépend encore de l'aide extérieure depuis la rébellion, la guerre et la
suppression de l'affectation par l'Etat d'élèves boursiers. Sans votre aide et
le soutien du FASV notamment, ils n'auraient pas pu traverser la crise et se
maintenir encore. Leurs bons résultats aux examens par rapport au public sont
la preuve que c'est un excellent investissement social. Le vôtre.
Encore merci à tous et bonne année !
Amitiés,
Pierre Frégeac
P.J. : Trois pièces jointes pour
compléter votre information :
> Le mémoire d'activités 2009 de Saint-Viateur Côte d'Ivoire,
préparé par Carlos Orduna,
> Une lettre de l'ami Raphaël Bé Kouadio, ancien directeur de
Charles Lwanga et de Saint-Viateur Bouaké, qui nous donne des nouvelles de sa
famille depuis Abidjan,
> Une lettre du Frère Emmanuel Duprez
(Société des Missions Africaines - Pères Blancs), basé à Ouaga et qui parcours
l'Afrique de l'Ouest dont il brosse un tableau d'actualité.
P.S. : En post-scriptum de cette année du dixième anniversaire du Fonds
d'Action Saint-Viateur, voici un petit florilège d'extraits de ce que les premiers
membres du FASV nous écrivaient au mois de janvier 1999, dont, pour conclure,
le message chaleureux de Jean-François Dézé. Le Frère Viargues devait nous
quitter moins de deux ans après la création de ce qui aura constitué sa
dernière contribution à l'édification de son oeuvre d'éducation en Côte
d'Ivoire. Son nom reste associé à celui du Fonds d'Action Saint-Viateur, ouvert
à tous, au bénéfice du plus grand nombre.
Nous fûmes
quarante, à la fin de cette année-là, pour réunir 15 250 euros... Ces pionniers
ayant fait école et preuve de fidélité, nous sommes heureux de rassembler
aujourd'hui plus de quatre cents membres, de tous horizons mais animés par le
même lien d'affection et de solidarité, qui permettent au FASV de disposer d'un
budget de 250 000 euros et de financer des projets d'une valeur supérieure à un
million d'euros en 2009. Avec vous, notre mission en cours n'est pas prête de
s'achever...
Retrouvons,
maintenons et amplifions cet élan initial qui nous portera plus loin encore :
“Bravo pour cette initiative à laquelle je m’associe avec plaisir.” (Benoît
Rain, B 77/79)
“C’est avec un grand plaisir que j’ai reçu ces nouvelles
de la Côte d’Ivoire, de nos anciens élèves et de nos compagnons d’alors. (...)
Je soutiens l’action engagée par le Fonds d'Action Saint-Viateur en te faisant
parvenir mon adhésion. A bientôt.” (Michel Ernoult, B 72/74)
“J’adhère sans hésiter au Fonds d'Action Saint-Viateur .
(...) Cette initiative, portée par cette idée d’appartenance à une chaîne des
“Saint-Viateur”, ne doit pas rester sans écho. J’espère que nous serons
nombreux et que la flamme pourra être entretenue. (...) Le Frère Viargues, qui
a laissé une partie de son coeur en Côte d’Ivoire, ne donne-t-il pas un exemple
irremplaçable comme le leader rigoureux qu’il a toujours su être, en pionnier
et initiateur ? (...) Et voilà que projetant sur l’avenir avec les
“Saint-Viateur”, nous replongeons 25 ans en arrière, mais c’est avec bonheur
et, comme tu le dis, “dans le souvenir de nos joies partagées”. De tout coeur
et à bientôt.” (Bernard Courant, B 72/74)
“Félicitations pour ce Fonds d'Action Saint-Viateur ! C’est
une initiative formidable. J'adhère sur-le-champ ! (...).“ (Christian Moser, B
73/76)
“C’est avec grand plaisir que je me joins à vous tous pour
donner ce petit coup de main au Fonds d'Action Saint-Viateur. Je ne rendrai
jamais à la Côte d’Ivoire tout ce qu’elle m’a donné. (...) Aujourd’hui encore,
l’Afrique reste la raison de mon travail et j’y voyage quatre ou cinq fois par
an. (...) Longue vie et prospérité à “notre” Fonds d'Action". Bien
cordialement à tous. Toute mon amitié et mon admiration au Frère Viargues.”
(Bernard Dumortier, B 76/78)
“Je participe volontiers à cette initiative et j’espère
avoir d’autres nouvelles.” (Jean-Marie Lemercier, B 76/78)
“Tes courriers ont fini par arriver à destination. Que de
souvenirs qui reviennent à la surface ! Je t’adresse aussitôt un chèque pour ma
cotisation. (...) Au plaisir de faire connaissance, peut-être lors de la
première assemblée générale du Fonds d'Action Saint-Viateur ! Amicalement.”
(Christian Laplane, B 77/79)
“J’ai lu ta lettre avec intérêt et une profonde émotion.
Effectivement, notre séjour en Côte d’Ivoire nous a laissé à tous quelques-uns
de nos meilleurs souvenirs, et les nouvelles que tu transmets ne laisseront
sans doute indifférent aucun de ceux qui, grâce au Frère Viargues, ont eu le
privilège d’enseigner à Bouaké ou à Ferké. (...) En créant le Fonds d'Action
Saint-Viateur, tu nous ouvres la possibilité de renouer un lien de solidarité
distendu par le passage du temps, d’apporter notre contribution à un projet
porteur d’espoir et de confiance dans l’avenir, et de nous associer à l’hommage
rendu au Frère Viargues, dont chacun de nous, mûri par la vie, peut
aujourd’hui, mieux que dans le passé, mesurer la valeur de l’action menée.”
(Claude Bouyssière, B 75/77)
“Félicitations pour cette initiative ! Saint-Viateur évoque
pour nous tellement de souvenirs. (...) Voici notre adhésion...” (Françoise et
Jean-Pierre Ariaux, B 71/73)
“J’apporte ma contribution à cette excellente initiative et
vous souhaite la réussite de ce projet rempli d’espoir pour l’avenir (...).”
(Charles Tranier, B 74/76)
“Merci pour cette initiative remobilisatrice. (...) Je
souhaite que nous étudions ensemble un moyen de collecter des dons
supplémentaires. (...) Bravo encore pour cet élan de solidarité ! Il est vrai
que ce merveilleux souvenir est maintenant très loin, aussi avons-nous là un
moyen de nous rapprocher. Pour ma part, je souhaite que nous devenions acteurs
de ce projet. A très bientôt.” (Jean-Marc Serieye, B 77/79)
“(...) Ah ! ces temps-ci l’Afrique revient à nous d’une
manière merveilleuse. (...) A Noël, notre cadeau fut la venue de Paul Tapsoba,
qui est le fils de Patrice, cuisinier célèbre à Saint-Viateur pour sa tarte à
la carotte ! (...) Quand nous étions à Bouaké, Paul avait quatre ans et jouait
avec nos enfants. Imagine la joie de le retrouver à vingt six ans, ingénieur en
cartographie, le seul cartographe du Burkina ! Le collège Saint-Viateur a fait
énormément pour des garçons comme lui qui vont oeuvrer pour le développement.
Il faut que cela dure. (...) Merci pour cette lettre qui a eu beaucoup de
chance de nous parvenir. Voici notre adhésion...” (Gérard et Annick Lecoufle, B
72/74 et 76/78)
“Bravo pour cette initiative ! Amicalement avec vous tous en
pensées.” (Jean Thiébault, B 73/75)
“(...) Nous sommes heureux de pouvoir participer à une
action qui pourra aider les Clercs de Saint-Viateur à poursuivre leur mission
d’éducation en Côte d’Ivoire. Je vais voir ce que je peux faire, de par mon
activité à Angers, auprès d’écoles primaires ou de collèges, pour collecter des
fonds et peut-être des livres, des dicos, des encyclopédies... Avec nos amitiés
et notre sincère volonté de collaboration.” (Dominique Bossard, F 77/79)
“Merci à tous d’avoir eu cette initiative et d’assurer ainsi
une continuité à notre action et présence passées en Côte d’Ivoire (...).”
(Jean-Paul Bonnet, B 71/73)
“(...) Nous souhaitons que ce Fonds d'Action puisse
permettre aux jeunes Ivoiriens de bénéficier de conditions d’études plus
favorables. Nous nous sentons très attachés encore à la famille de
Saint-Viateur et à ce coin d’Afrique de Ferkéssédougou. Pour nous et plusieurs
de nos amis, cette expérience était un projet de couple et nous a permis
d’asseoir les bases solides de notre vie familiale qui a suivi (...). Bonne
suite...” (Jean-Claude et Véronique Poutoux, F 76/78)
“C’est avec beaucoup de plaisir que nous avons pris
connaissance du projet de Fonds d'Action Saint-Viateur (...) et c’est bien
volontiers que nous répondons à cette initiative porteuse de sens et d’espoir
(...). Pour ce qui est de la fourniture de livres et de matériel, nous
essaierons de faire quelque chose avec nos lycées ou communes. (...) Cela nous
fait chaud au coeur de reparler de la Côte d’Ivoire qui est restée si présente
dans nos mémoires (...). Merci et amical souvenir à tous et à Roger Viargues.”
(Claude Bossard, B 73/75)
“Enfin j’ai reçu dossiers et courriers concernant le projet
des anciens de Saint-Viateur. Ci-joint mon adhésion et mes encouragements les
plus vifs pour la réussite de cette action. Amicalement.” (Alain Tournier, B 75/77)
“(...) Nous avons enseigné, ma femme et moi, au collège
Saint-Viateur de septembre 1969 à juin 1971 et c’est avec beaucoup d’émotion
que nous avons lu la lettre du Frère Viargues ainsi que l’article de journal
illustré de sa photo. C’est donc avec joie que nous adhérons au Fonds d'Action
qui poursuivra son oeuvre. (...) Je souhaite que le Fonds d'Action
Saint-Viateur réunisse le plus grand nombre d’adhérents possible et qu’il
continue, avec des moyens nouveaux, l’oeuvre commencée il y a maintenant plus
de 40 ans par le Frère Viargues. Merci pour ce que tu fais. Bien amicalement.”
(Jean-Bernard Cailleret, B 69/71)
“C’est bien volontiers que j’adhère au Fonds d'Action
Saint-Viateur. Ce passé assez lointain nous a marqués pour la vie. (...) Cela
me fera grand plaisir de revoir les coopérants de Bouaké (...). Le dernier que
j’ai vu, c’est Claude Bossard, au centre d’examen de l’agrégation à Nantes !...
Au revoir et à bientôt. (André Bourge, B 73/75)
“(...) Félicitations pour cette généreuse initiative. (...)
A mon retour de Ferké, en 83, j’ai créé une association qui oeuvre dans un
village du Burkina. J’y suis donc retourné en 85, 87, 89, 91, 94, 97 et... 99
probablement. (...) J’entretiens une volumineuse correspondance avec d’anciens
élèves que j’ai soutenus de diverses manières. (...) Je suis
instituteur-chanteur et j’ai la chance de sillonner la France en chansons
(...). Je serai heureux d’avoir d’autres nouvelles et de participer à une
prochaine rencontre... Amitiés. (Joseph Lafitte, F 81/83)
“(...) C’est avec une profonde émotion et un grand intérêt
que nous avons lu tout ce qui nous rattache à cet inoubliable séjour, il y a 25
ans, si présent encore dans nos mémoires. Nous avons chaud au coeur de reparler
de la Côte d’Ivoire, d’apprendre cette action qui relance une dynamique pleine
d’espoir, malgré les difficultés économiques. Nous pensons, plus que jamais,
que nous avons beaucoup à apprendre et à attendre de l’Afrique : une approche
optimiste et dynamique de la vie, un autre choix de valeurs, une autre
conception relationnelle et sociale... Aider l’Afrique
aujourd’hui, c’est nous aider nous-mêmes à résoudre demain nos contradictions
de nations repues. Merci de retisser ce lien quelque peu distendu par le temps
et de nous associer à cette dynamique. Voici nos deux adhésions au Fonds
d'Action Saint-Viateur. Amitiés.” (Josette et Jean-Loup Mestre, B 74/76)
“Bravo pour cette initiative ! Ci-joint mon
adhésion au Fonds d'Action auquel je souhaite longue vie. Notre passage en Afrique,
si lointain qu’il puisse sembler, reste encore, pour bon nombre d’entre nous,
une étape importante dans nos vies, nous permettant de prendre un certain recul
quelques fois. Que notre association bénéficie à l’Afrique que nous avons aimée
! Cordialement.” (Armand de Goÿs, F 77/79)
“Bien sûr que j’adhère au Fonds d'Action Saint-Viateur ! Il
faut donner aux jeunes Ivoiriens les moyens d’exprimer leurs richesses
intérieures et de prendre leur destin en main. J’espère et je crois que cette
aide, même modeste, sera utile. Amicalement.” (Michel Le Borgne, B 77/79)
“Vous avez eu raison d’insister en m’envoyant un courrier de
relance. (...) C’est vrai qu’il est intéressant de participer à la création
d’une telle association. Déjà 20ans ! J’ai eu le temps de reprendre des études
d’ethnologie et d’atterrir dans le pays de Redon où j’enseigne le français et
l’histoire-géo au lycée technique Pascal Callo. (...) Il serait bon de prévoir
des retrouvailles...” (Christian Bernard, B 78/80)
“Quelle heureuse initiative que ce Fonds d'Action ! (...)
Tout d’abord, il marque la reconnaissance des anciens élèves et professeurs des
collèges viatoriens de Côte d’Ivoire au Frère Viargues et, au-delà de sa
personne, à tous les clercs de Saint-Viateur français, canadiens et espagnols
(et maintenant ivoiriens), qui ont oeuvré et oeuvrent à Bouaké et à Ferké.
Ensuite, (...) il est bon qu’une chaîne de solidarité s’établisse durablement.
Quelle belle occasion de rassembler les anciens coopérants pour soutenir ce
mouvement ! (...) Pourquoi ne pas envisager une rencontre autour des Frères
Viargues et Galtier, un week-end, non seulement pour les bons souvenirs mais
aussi pour partager les projets pour cette fondation ? (...)” (Philippe Blanc B
76/78)
“(...) L’expérience que nous avons vécue en couple à Ferké a
été unique pour le démarrage de notre vie. (...) Le Frère Viargues m’a
personnellement beaucoup apporté. Notamment quand, beaucoup plus tard, nous
nous sommes retrouvés à animer les kermesses de l’école de nos enfants, son
souvenir était très présent ! (...) Nous souscrivons tout à fait à ce projet de
voir se perpétuer cette mission éducative si importante pour la jeunesse de
Côte d’Ivoire. (...) Bon courage pour cette formidable chaîne de solidarité.
Amitiés à Roger Viargues et à tous.” (Etienne et Dominique Bertrand, F 78/80)
“Veuillez trouver ci-joint mon adhésion au Fonds d'Action
Saint-Viateur. Je joins un deuxième chèque pour fleurir la tombe d’Antoine
Chomienne à Bouaké. J’ai passé un an à Ferké avec Antoine et j’étais resté en
relation avec lui (...). Ces deux années passées à Ferké avec le Frère Galtier
resteront marquées dans ma mémoire et auront influencé ma façon de voir les
choses. On relativise beaucoup plus les évènements. Félicitations pour cette
initiative et “bon vent”, comme on le dit à Larmor, au Fonds d'Action
Saint-Viateur. Amicalement.” (François Charlou, F 68/70)
“Merci d’avoir retrouvé autant d’anciens de Côte d’Ivoire
pour une opération concrète et motivante. Ces années passées ont laissé des
souvenirs inoubliables, au point que le désir de repartir tourmente un peu
l’esprit. Mais la vie a ses obligations, et on ne fait pas toujours comme on
voudrait. Il y a même des courriers qui attendent parfois trop longtemps...
(...). Je suis heureux de rejoindre cette association du Fonds d'Action
Saint-Viateur. (...) Bonne chance et à bientôt ! (René Noyel, B 71/75)
“(...) Je t’envoie ma participation à ce Fonds d'Action
Saint-Viateur pour que vive “St-Viat” et son esprit de service. J’en profite
pour remercier le Frère Roger Viargues qui a su, au temps de notre
“coopération”, nous aider à enseigner et à être solidaires dans un monde
différent. Je garde toujours des contacts avec le Frère Hémond et des
coopérants qui sont déjà sur ta liste (...). Bravo pour cette initiative et bon
vent au Fonds d'Action...” (Etienne Vallée, B 70/72)
“Je t’envoie ci-joint mon adhésion car je soutiens ce projet
(...). Il est toujours difficile de constater qu’une situation dans laquelle on
a été impliqué s’est désagrégée. On voudrait tellement que les choses aillent
toujours en progressant ! En même temps cette action mêle l’utile à l’agréable.
Une envie d’avoir des nouvelles de mes co-coopérants m’a envahi en relisant la
liste de ceux qui sont passés par Bouaké et Ferké. Et je dis : “à quand les
retrouvailles ? (...)” (Michel Caillard, B 74/76)
“(...) Je t’adresse mon engagement dans le Fonds d'Action.
Je n’ai pas oublié le collège Saint-Viateur, loin de là ! (...) Peut-être que
l’an prochain, lors du Carême, notre opération de solidarité 2000 du collège
d'Annonay pourrait être ciblée sur la Fondation Saint-Viateur de Côte d'Ivoire.
Merci pour ces nouvelles. Que de souvenirs et d’images cela brasse et fait
remonter ! (...).Mon bon souvenir au Frère Roger Viargues et tous mes
encouragements !” (Bernard Buisson, B 74/76)
“Merci de m’avoir retrouvé ! (...) J’ai la responsabilité
d’un foyer scolaire de 70 jeunes de 15 à 20 ans au château de Graves. (...) Les
difficultés économiques doublées de celles d’une population scolaire qui a bien
du mal a trouver ses marques dans un monde rural qui se désertifie, font que
nous vivons dans la précarité (...). Voici cependant mon chèque d’adhésion pour
cette autre précarité, en reconnaissance à la Côte d’Ivoire et aux Clercs de
Saint-Viateur, en espérant le plaisir de se revoir bientôt.” (Christian
Malrieu, B 73/75)
“(...) Les deux années passées à Bouaké ont laissé des
empreintes qui ont changé définitivement notre regard sur tout ce qui concerne
l’Afrique (...). Bouaké nous a aussi laissé des souvenirs de rencontres, des
relations amicales encore actuelles, et surtout nos premiers moments dans notre
vie de parents (...). C’est avec plaisir que nous joignons notre contribution
modeste à ce chantier...” (Michelle et Claude Dantan, B 73/75)
“Avec ce courrier concernant Saint-Viateur, une grande
bouffée d’harmattan a soufflé sur notre printemps humide. Non seulement nous
pouvons donner un coup de pouce à nos amis de Bouaké, mais aussi nous
retrouvons avec joie la trace de certains qui ont croisé nos pistes africaines
(...).” (Hélène Mercadier, B 75/77)
“(...) Nous sommes très sensibles à la création du Fonds
d'Action Saint-Viateur auquel nous adhérons pleinement (...). Ce sera avec
grand plaisir que nous nous associerons à une réunion de retrouvailles : nous
serons très heureux de revoir les Viatoriens 73/75. (...) Dans cet espoir, nous
adressons toutes nos amitiés malouines au Frère Viargues et à tous les
Viatoriens.” (Alain et Antoinette Guy, B 73/75)
“(...) Je te remercie de cette initiative car trente années
ont passé et le temps a fait son oeuvre mais je reste très à l’écoute de ce qui
se passe en Afrique, en particulier grâce à l’association Solidarités Nouvelles
qui soutient un village au Togo (...). De plus, travaillant au Crédit Mutuel,
je suis l’expérience des Caisses Rurales que les Fédérations de Crédit Mutuel
créent et soutiennent en différents pays d’Afrique (...). Je ne puis donc
qu’encourager ton initiative et y souscrire en adhérant (...).” (Gérard
Coutand, B 68/70)
“(...) Voici la manifestation de mon appui à cette action,
après ces années marquantes en Côte d’Ivoire, à Ferké. Mon intérêt et mon
amitié pour l’Afrique sont restés très présents...” (Philippe Douillet, F
79/81)
“(...) Il est heureux que les anciens élèves et professeurs
contribuent à donner aux jeunes la possibilité de se former et d’assurer un
avenir digne à leur pays, continuant ainsi l’oeuvre du Frère Viargues et des
Clercs de Saint-Viateur. Pour ma part, je n’ai cessé de rester en lien avec
l’Afrique grâce au courrier ainsi qu’aux côtés de Joseph Lafite (co-coopérant
de Ferké), initiateur du groupe “Badéya” (Fraternité). Fraternité avec Dembo,
un village du Burkina Faso (duquel est originaire Marcel Konaté, professeur à
Charles Lwanga) où nous avons mis en oeuvre, avec les villageois, une école
primaire, une maternité etc. et surtout un courant d’échanges (...). Peut-être
pourrai-je associer ma classe ou mon école (à Fougères), lors de la prochaine
année scolaire, à cet élan de solidarité du Fonds d'Action Saint-Viateur. (...)
Bravo et merci d’être ce précieux relais entre nous...” (Marcel Lécrivain, F 81/83)
“(...) Tant de souvenirs qui m’ont marqué et construit sont
attachés à ce séjour à Bouaké... (...) Je soutiens plus naturellement des
actions collectives auprès d’organismes éprouvés (...) mais cela ne m’empêche
pas de joindre aujourd’hui ma participation financière au Fonds d'Action
Saint-Viateur pour exprimer mon intérêt et ma confiance. (Claude Durand, B 73 /
75)
“(...) Les années 71 / 73 passées à
Saint-Viateur comptent parmi les plus belles de ma vie et elles ont
littéralement bouleversé le cours de mon existence. Elles m’ont appris qu’un
religieux pouvait être le symbole de la tolérance et de la modernité et elles
m’ont fait découvrir un continent que, depuis, je n’ai plus quitté. Mes plus
chers amis, je les ai connus à Saint-Viateur (...). Depuis, le temps a passé :
les voyages, les rallyes en Afrique se sont succédés. Je continue mon chemin de
saltimbanque et me suis fixé, pour une bonne partie de l’année, au Sénégal. Mon
fils adoptif, sénégalais, m’a donné de beaux petits enfants et je suis un
-encore jeune- grand-père comblé ! (...) Cher Frère Viargues, pour ces belles
années, pour l’influence que vous avez pu exercer sur tant et tant de
jeunes gens, pour tout ce que vous avez su donner avec autant de générosité et
de désintéressement, pour cette vie que vous avez consacrée au plus beau des
continents, à cette Afrique à laquelle nous appartenons désormais, merci du
fond du coeur (...) (Jean-François Dézé, B 71 / 73)
__________________________________________________
Les espérances de ce noyau des premiers membres du Fonds d'Action Saint-Viateur
ont été comblées : le renouvellement de leur soutien, leur fidélité et
l'augmentation constante du montant moyen de leurs dons intégralement utilisés
au bénéfice des destinataires qu'ils peuvent désigner, montrent leur confiance
et leur attachement à leur association devenue majeure. De même celui des
nouveaux membres acquis successivement à la cause du FASV, venus d'univers très
variés mais réunis par le même intérêt pour la Côte d'Ivoire et une expérience
personnelle souvent équivalente. La rigueur et la transparence de la gestion du
FASV, certifiée par les commissaires aux comptes, ont contribué à la réussite
de cette mobilisation.
C'est ainsi que la somme des moyens disponibles a grandi encore
plus vite que le nombre de membres, grâce à des financements privés et publics
complémentaires qui ont contribué à élargir considérablement l'origine et la
nature des donateurs ainsi que des organismes, institutions et oeuvres
bénéficiaires de l'aide du FASV en Côte d'Ivoire. Cette ouverture a permis
d'être collectivement plus convaincants, plus crédibles et plus forts, de telle
sorte que la part de chacun, dont celle de Saint-Viateur parmi d'autres
aujourd'hui, s'est elle-même accrue davantage que si le FASV était resté limité
et exclusif à son périmètre initial. C'est donc un hommage que je rends aux
premiers membres qui nous ont rejoints, et le souhait que les suivants,
majoritaires à présent, se sentent tout autant investis dans cette oeuvre qui
porte le nom de Saint-Viateur, sa marque d'origine, mais qui est devenue un
Fonds d'Action et de Solidarité pour la Côte d'Ivoire.
Merci
de renouveler votre générosité en retournant le bulletin de don
ci-dessous !
PF
NB : Un reçu fiscal
justificatif vous sera adressé par retour de courrier pour votre déclaration de
revenus 2009 (chèque daté au plus tard du 31 décembre 2009) ou 2010
(chèque daté à partir du 1er janvier 2010). Votre don au FASV vous
donne droit à une réduction d'impôt égale à 66 % du montant de votre versement,
dans la limite de 20 % de votre revenu annuel imposable (un don de 300 euros ne
vous coûtera que 100 euros).
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F.A.S.V. / BULLETIN DE DON 2009-2010
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Veuillez retourner ce bulletin accompagné de votre chèque.
Merci. -------------------------------------------------------------------
Fonds
d'Action Saint-Viateur
c/o Pierre Frégeac, 82, rue
d’Hauteville, 75010 – Paris
> Veuillez trouver ci-joint ma / notre
participation (chèque
à l’ordre de “Fonds d’Action Saint-Viateur”) :
* 200
euros
Nom :..........................……...........................…….......Prénom(s)
:
….....................................................................................
* 300
euros
Adresse ...............................................………………….........................................................................................................
* 500
euros
Code postal : ......................................... Ville :
…………….....................................................................................................
* Autre
montant : ............... Tél. :
...................................…….......... Email :
...………………….............................................................................................
Date
:..................................................... Signature :
* dont 10 euros de cotisation
* reçu
fiscal adressé par retour de
courrier
Affectation souhaitée (facultatif) :
................................................................................................................
Merci et Bonne année !
Association
Loi 1901 déclarée le 2 juillet 1999 (J.O. 31/07/99, n° 177 et J.O. 13/08/05, n°
1185)
N° Siret : 484 215 843 00018 – Code APE : 9499Z (anct
913 E)
Crédit
Agricole d’Île de France, AGRIFRPP882, FR76 1820 6002 2240 4627 0300 104,
Code banque 18206 code guichet 00222, n° compte 40462703001, cle rib 04, Paris
Lafayette
>
Contact Côte d’Ivoire : ONG
Saint-Viateur, Carlos Orduna, 25 B.P. 569, Abidjan 25, Côte d’Ivoire
Tél. : (225) 22 47 56 59, fax : (225) 22 47 46 49, port. : (225)
05 99 31 26, e-mail : ordunacarlos@laposte.net